Les personnes souffrant d'un asthme d'origine allergique ont tout intérêt à éviter le stress. En effet, lors d'une crise, les émotions tendent à aggraver les symptômes. Parallèlement, la télé et les jeux vidéo sont également à éviter. Certes ces loisirs peuvent engendrer une certaine tension, mais surtout, ils sont responsables de sédentarité, alors que l'activité physique est bénéfique aux asthmatiques. Et le sport est un excellent anti-stress...
Des chercheurs viennent de confirmer la relation négative entre crises d'asthme et émotions. Grâce à l'imagerie cérébrale (IRM), le lien entre les émotions et les réactions inflammatoires a été analysé. Lors de crises d'asthme, l'activité du cerveau de volontaires a été enregistrée, alors qu'ils entendaient différents mots. Certains étaient choisis pour leur connotation stressante, comme le terme, « sifflement », « crise » ou « solitude », tandis que d'autres étaient totalement neutres.
On constate ainsi que les mots à teneur négative stimulent davantage certaines zones cérébrales impliquées dans le relais des informations. Or l'activation de ces régions a pour conséquence d'accroître les réactions inflammatoires et ainsi d'influencer la sévérité des symptômes d'une crise d'asthme. Plusieurs zones du cerveau semblent impliquées dans cette relation entre émotions et inflammation.
En conclusion, mieux vaut éviter le stress afin de ne pas aggraver les symptômes d'une crise d'asthme.
Des chercheurs viennent de confirmer la relation négative entre crises d'asthme et émotions. Grâce à l'imagerie cérébrale (IRM), le lien entre les émotions et les réactions inflammatoires a été analysé. Lors de crises d'asthme, l'activité du cerveau de volontaires a été enregistrée, alors qu'ils entendaient différents mots. Certains étaient choisis pour leur connotation stressante, comme le terme, « sifflement », « crise » ou « solitude », tandis que d'autres étaient totalement neutres.
On constate ainsi que les mots à teneur négative stimulent davantage certaines zones cérébrales impliquées dans le relais des informations. Or l'activation de ces régions a pour conséquence d'accroître les réactions inflammatoires et ainsi d'influencer la sévérité des symptômes d'une crise d'asthme. Plusieurs zones du cerveau semblent impliquées dans cette relation entre émotions et inflammation.
En conclusion, mieux vaut éviter le stress afin de ne pas aggraver les symptômes d'une crise d'asthme.
